Choucroute

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La choucroute servie dans vos paniers légumes cette semaine a été préparée par les soins de Bernard Claron, dans sa ferme à La Goyenche (Thurins) et de Joël à Yzeron.

La fabrication de la choucroute

Pour faire la choucroute, il faut cultiver un chou spécial (chou lisse). Il est haché manuellement puis  macéré dans du sel, avec du laurier et des baies de genièvres pendant un mois (au-delà, la choucroute devient plus acide). Ceci dans des seaux fermés hermétiquement (une fois que la choucroute à pris l’air, il faut la consommer rapidement).

choucroute

 

Comment préparer votre choucroute ?                                                                                                       

La choucroute est encore crue. Elle n’est donc pas consommable immédiatement et il est nécessaire de la cuire, 45 min environ, en ayant bien pris soin de la rincer sous l’eau avant.

La recette de  Bernard Claron Continuer la lecture

 

Bon été à tous:

Pendant le mois d’août, la distribution de paniers est assurée, les commandes sur le site sont suspendues.panier_fruit

Pour compenser, les producteurs apporteront des produits supplémentaires du moment pour la vente sur place.

Première actualité

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salade

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Du bon usage de la citronelle

Citronnelle

Encore appelée citronnelle de l’Inde ou de Madagascar ou de Java, herbe citron, verveine des Indes, jonc odorant, schénanthe, lemongrass, Cymbopogon citratus est une grande graminée verte d’Asie tropicale originaire du sud de l’Inde.

C’est un ingrédient traditionnel de la cuisine du Sud-Est de l’Asie (Inde, Thaïlande, Viêt Nam, Indonésie, etc.). Les cuisiniers thaïs ou vietnamiens emploient les tiges de la citronnelle pour donner un goût citronné à leurs plats. Au nord du Maroc, elle est utilisée pour aromatiser le thé vert à la menthe. Ses feuilles séchées sont aussi très utilisées dans les cuisines malaisienne, indonésienne et chinoise pour les marinades de poisson ou les viandes grillées.

Son parfum d’écorce de citron confère une fragrance subtile et fraîche aux plats asiatiques. Elle se marie à merveille avec les piments, l’ail et les échalotes, la coriandre et exalte le goût du poisson, des fruits de mer, du poulet, du bœuf et du porc, mais aussi du brocoli, du chou des aubergines et des champignons.

Elle peut être conservée 2 à 3 semaines dans le réfrigérateur, ou 2 à 3 mois au congélateur.

Utilisation :

C’est la partie inférieure, la plus tendre, des tiges qui est utilisée, soit 6 à 7 cm à partir de la base : retirer les feuilles externes et couper les deux extrémités de la tige, utiliser le centre. Enlever la première couche : l’intérieur est beaucoup plus tendre, et cette partie pourra être hachée ou râpée. Le feuillage qui est trop coriace pour la cuisine mais qui est tout de même très aromatique peut être récupéré pour infuser des tisanes et parfumer des bouillons.

Écrasez la partie inférieure des tiges et versez-la dans les marinades ou dans l’eau de cuisson des poissons et volailles. Hachez-la et pilez-la pour les pâtes au curry thaïlandaises. Tranchez-la finement pour les soupes et les poêlées. On peut aussi couper la citronnelle en gros morceaux afin de pouvoir les enlever facilement après cuisson.

La citronnelle assaisonne les vinaigrettes et salades, les bouillons et les soupes, les curry (surtout à base de lait de coco) et les grillades.

Mélange pour faire mariner le poulet ou le poisson:

-1 tige de citronnelle, hachée

-3 c. à soupe de gingembre frais, haché

-3 gousses d’ail, hachée

-2 échalotes, hachées

-1 petit piment fort (chili), égrainé

-3 c. soupe de coriandre fraîche, hachée

-3 c. soupe d’huile

-sel et poivre

Sources :

– Wikipédia

– La bonne cuisine aux herbes, de Jill Norman, Ed. Solar

http://iplant.blogspot.fr/2012/10/avez-vous-de-la-citronnelle-au-jardin.html

Les AMAP sur France Inter

Les AMAP étaient à l’honneur dans le magazine « Interception » sur France Inter le dimanche 28 février 2010 de 9h10 à 10h.

Le très intéressant reportage d’Yves Decaens et Christophe Goudin « AMAP … le paysan d’à côté » commence ainsi :

« À l’occasion de l’ouverture du Salon de l’Agriculture, le magazine Interception s’intéresse à un tout autre modèle d’agriculture que celui exposé Porte de Versailles. On sait les problèmes que posent aujourd’hui les relations entre les agriculteurs et ceux qui consomment, via ceux qui commercialisent ; les fruits et légumes mais aussi le lait sont des secteurs particulièrement touchés par un effondrement des revenus, parce que les prix sont imposés par un marché de plus en plus concurrentiel où le sort du paysan ne pèse finalement plus rien. Cette autre forme de rapport à laquelle nous nous intéressons est connue par son sigle : les AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. »

Suivent les interventions de :

Julien Bonnet, 25 ans, agriculteur bio à Flaujagues, qui fournit les 40 paniers de l’AMAP de Castillon-la-Bataille en Gironde, installé depuis un an sur dix hectares de terres, qui a encore du mal à s’en sortir financièrement mais qui pense que ce serait pire s’il vendait ses légumes à la grande distribution,

Nicole Cecchin, porte-parole du Collectif d’achat de terres agricoles CATA33, qui a permis l’installation de Julien en constituant une société civile immobilière pour acheter des terres et les louer à Julien,

Daniel Vuillon, le tout premier à se lancer en France (il a créé en 2001 l’AMAP des Olivades à Ollioules, dans le Var), insiste sur le fait qu’au Japon le système des Teikei (ancêtres des AMAP qui existent depuis quarante ans) permet d’alimenter un tiers de la population et que les agriculteurs représentent 10% de la population active au Japon (0,8% en France),

Xavier Valet producteur de légumes bio à Meaux en Seine-et-Marne qui fournit les 120 paniers de l’AMAP Les Lapereaux des Thermopyles à Paris et gagne l’équivalent du SMIC,

Jérôme Dehondt, responsable de l’AMAP Les Lapereaux des Thermopyles, administrateur et responsable légal du Réseau des AMAP d’Île-de-France, évoque l’engouement pour les AMAP qui ne concerne pas seulement quelques « bobos » mais touche une partie de plus en plus grande de la population sensibilisée à une certaine forme de consommation et persuadée qu’il faut œuvrer pour une alimentation saine « pour tous »,

Alexandre et Leslie Villain  jeunes maraîchers bio à Sainte-Flaive-des-Loups en Vendée (qui produisent pour l’AMAP du Pays de Montaigu en Vendée) expliquent leurs difficultés à remplir les paniers chaque semaine et à satisfaire la demande des amapiens,

Christophe Tallet, fondateur de l’AMAP du Pays de Montaigu parle de la solidarité entre les adhérents de l’AMAP et les producteurs,

Hervé Pillaud, secrétaire général de la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA) de Vendée, affiche son scepticisme quant à la possibilité d’atteindre l’autosuffisance alimentaire avec des cultures bio,

Jean-Louis Colas, administrateur du Réseau des AMAP d’Île-de-France et propriétaire de la Ferme de Toussacq en Seine-et-Marne, ferme-couveuse, ferme-école, qui forme de jeunes maraîchers et leur prête des terres afin d’apprendre les spécificités du maraîchage bio en AMAP,

Alice jeune néo-rurale, qui fait son apprentissage à la Ferme de Toussac,

Delphine Antonetti, maire de Longpont-sur-Orge, commune de tradition maraîchère dans l’Essonne, qui cherche, avec l’aide de la SAFER, à maîtriser le foncier agricole afin de limiter l’urbanisation et de développer la mise en valeur de terres nourricières bio à travers des AMAP.

Je vous conseille vivement d’écouter ce reportage.

Liens :

AMAP de Castillon-la-Bataille

http://amapcastillon.free.fr

Le Collectif CATA33

http://collectif.terres.free.fr/

L’AMAP des Olivades

http://lesolivades.over-blog.com/

L’AMAP Les Lapereaux des Thermopyles

http://lapereaux.durable14solidaire.org/

Le Réseau des AMAP d’Île-de-France

http://www.amap-idf.org/

L’AMAP du Pays de Montaigu

http://amapdupaysdemontaigu.over-blog.com/

La Ferme-couveuse de Toussacq

http://lamarmitedeugene.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=46:une-l-couveuse-r-pour-former-les-maraichers-bio&catid=14:sur-le-web&Itemid=10

L’AMAP « Les Paniers de Longpont »

http://lespaniersdelongpont.org/

Les Origines de la pomme ou le jardin d’Éden retrouvé

Le documentaire « Les Origines de la pomme ou le jardin d’Éden retrouvé » réalisé par Catherine Peix sera diffusé Lundi 10 mai à 16h55 sur Arte.

Le film nous emmène au Kazakhstan, dans d’immenses forêts de pommiers sauvages, nés là il y a 165 millions d’années. Au travers d’une enquête scientifique et historique, on découvre que ces pommiers, les Malus sieversii seraient l’origine de la pomme, c’est à dire les ancêtres de nos pommes cultivées. Or ces pommiers présentent une caractéristique extraordinaire : ils sont naturellement résistants à la plupart des maladies du pommier et fournissent des pommes de couleurs et de tailles variées, comestibles et savoureuses, sans qu’aucune intervention humaine n’ait été nécessaire. En effet, ces pommes pourraient contribuer à développer une agriculture sans pesticides notamment au travers des possibilités d’hybridation naturelle qu’elle permet : l’antithèse des OGM (la pomme ‘Ariane’ de l’INRA est issue de ces méthodes par exemple).

Aux origines de la pomme

Réalisateur : Catherine Peix

(France, 2010, 43mn)

ARTE France

lundi 10 mai 2010 à 16:55

sur Arte

DÉCENT, E adj. (lat. decens)

DÉCENT, E adj. (lat. decens). Conforme aux exigences minimales ; convenable, suffisant, correct. Le prix du panier est fixé afin de permettre au producteur de l’AMAP de maintenir son exploitation et de s’assurer un revenu décent.

La question que nous voudrions aborder ce soir d’Assemblée Générale est celle du revenu de nos maraîchers et du prix du panier.

Cette question n’est pas nouvelle puisque déjà, en octobre 2008, nous avions créé une commission « Économie » au Comité de pilotage du BioRéseau, dont l’un des buts était « une réflexion sur l’équité du prix » des paniers. Force est de constater que nous n’avons pas beaucoup avancé depuis 5 ans.

Une première approche pour évaluer le prix d’un panier consisterait à prendre comme repère les prix des légumes sur le marché. Il faut tout de suite dissiper une illusion : les prix du marché, c’est-à-dire ceux de l’industrie agroalimentaire, sont falsifiés. Ces prix que l’on lit sur les étiquettes constituent une mystification car ils ne tiennent aucun compte du coût réel des aliments :

– passons sur le coût environnemental de cette industrie, que vous connaissez :

– pollution et perte de fertilité des sols liée à leur surexploitation et à l’utilisation d’engrais et de pesticides,

– pollution des cours d’eau (voir les algues vertes sur les côtes bretonnes),

– perte de la biodiversité alimentaire liée aux monocultures, désertion des campagnes

– transport de denrées alimentaires sur de longues distances, avec les conséquences en termes de pollution et de réchauffement climatique,

– destruction des forêts primaires pour la culture extensive du palmier à huile, du soja transgénique,…

– et insistons sur le coût humain et social de cette industrie :

– paupérisation et endettement des paysans, maladies professionnelles liées à l’utilisation des pesticides,

– suicides des paysans : l’Institut de veille sanitaire vient de publier au mois d’octobre 2013 une étude montrant que les agriculteurs exploitants présentaient un risque de décéder par suicide trois fois plus élevé chez les hommes et deux fois plus élevé chez les femmes, que celui des cadres. Ce qui place la catégorie sociale des agriculteurs exploitants comme celle présentant la mortalité par suicide la plus élevée parmi toutes les catégories sociales ; un agriculteur se suicide tous les deux jours en France,

– exploitation des travailleurs dans les filières agro-industrielles : sans aller chercher en Allemagne les ouvriers immigrés d’Europe de l’Est qui découpent les porcs bretons pour un salaire horaire de moins de 4 euros, vous savez qu’à nos portes, dans le vignoble des Corbières, des saisonniers portugais taillent nos vignes pour 3 euros de l’heure, la presse s’en est fait l’écho la semaine dernière,

– sans parler des « campesinos » uruguayens expulsés pour permettre la culture de soja transgénique destinée à l’alimentation du bétail occidental.

Qui assume ce coût ? Des hommes, la société toute entière, la planète et les générations à venir, pas le consommateur. Les prix du marché sont trompeurs, le prix que nous payons n’est qu’une partie de son coût réel, environnemental et social. Ce n’est pas à ce prix du marché que nous pouvons nous fier pour déterminer la valeur des paniers que nous apportent chaque semaine nos maraîchers.

Une seconde approche pour la détermination d’un prix équitable pour nos paniers et pour un maraîchage éthique, c’est de s’intéresser au revenu du producteur.

Quel est le revenu que le maraîcher tire de son travail ? Son revenu horaire est-il si différent de celui des portugais qui taillent nos vignes et dont nous dénonçons l’esclavage? Son revenu mensuel net est-il correct, suffisant ? Nous sommes une AMAP, c’est à dire, littéralement, une Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Le soutien au maraîcher passe, en premier lieu, par le fait d’assurer au maraîcher un revenu décent.

Cette discussion, nous allons l’avoir lors de cette Assemblée Générale avec nos maraîchers qui vont nous dire quels sont leurs charges et leurs revenus. Le même type de problème a été débattu dans une AMAP du Pas-de-Calais il y a plus d’un an et il a été décidé d’augmenter le prix du panier et le nombre d’amapiens se répartissant la production hebdomadaire de leur maraîcher (60 paniers à 16,50€), en acceptant que chaque panier soit légèrement plus léger que l’année précédente. Le consommateur doit apprendre à se dire : « Combien dois-je payer mes légumes afin que mon maraicher ait un revenu décent en rapport avec son travail ? » au lieu de « Comment payer mes légumes le moins cher possible ? ». Le respect du producteur passe par une rémunération correcte de son travail.

Recette de fèves entières au poivre du paradis

Dans vos paniers de légumes, vous aurez remarqué que certaines fèves sont encore jeunes et tendres, en particulier dans les derniers paniers de Laurence. Il serait dommage de mettre leurs cosses au compost !

Allez au Marché Bio de Narbonne sur le stand de l’Herboriste Bio où l’on trouve thés, plantes aromatiques et épices : demandez un joli flacon de maniguette.

La maniguette (Aframomum melegueta) est une plante qui produit une gousse contenant de petites graines. Aussi appelée plante du paradis ou graine de paradis, malaguette, poivre de Guinée ou encore poivre du paradis, c’est une épice oubliée qui a connu un immense succès au Moyen-âge. Sa saveur est longue en bouche, délicatement épicée, parfumée (avec des aromes variés et complexes).

Équeutez les fèves et enlevez les fils (un épluche-légumes peut faciliter la manœuvre), lavez-les.

Faites blondir une échalote émincée dans un peu d’huile d’olive avec sel et graines de maniguette (entières et pilées). Ajoutez les fèves entières, dans leurs cosses (vous pouvez couper en deux ou trois les plus longues). Ajoutez-leur de l’eau sans les noyer, couvrez et cuisez à petit feu une demi-heure.

Bon appétit,

Patrick

PS: ne jetez pas les cosses des fèves ! il y a d’autres recettes comme les cosses de fèves à la portugaise